Fin de Conseil municipal houleuse ce soir à Puteaux. Saisissant l'occasion du débat d'orientation budgétaire, dont il critique la date, Christophe Grébert candidat MoDem aux élections régionales en Ile-de-France sur la liste d'Alain Dolium, à cours d'argument, s'en est pris violemment aux élus de la majorité municipale en compagnie de son co-listier, Bruno Lelièvre (Les Verts). Après avoir multiplié les contre-vérités sur la gestion municipale (j'y reviendrai dans une autre noté) les deux élus MoDem et Verts, ont perdu leur sang froid face aux réponses indignées du maire, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, qu'ils n'avaient même pas la politesse d'écouter, avant de vociférer propos diffamatoires et insultes à l'endroit des élus de la majorité qui ont vivement réagi en levant la séance.
Christophe Grébert est hélas devenu coutumier du fait depuis le 29 janvier dernier où le comportement inadmissible et indigne de leur fonction des deux acolytes avait déjà abouti à la levée de la séance. Les incidents se sont ensuite répétés tout au long de l'année 2009.
La technique, grossière, relève du storytelling. En provoquant l'incident, Christophe Grébert cherche à se victimiser pour renouer avec les ressorts qui lui ont assuré sa notoriété à l'époque où l'ancien maire multipliait les tracasseries à son encontre. Car voilà : de tracasseries, il n'y a plus. Depuis longtemps. Pour preuve : Puteaux Ensemble, la liste de Christophe Grébert, a pu faire campagne librement, sans incident, ni provocation. Élu démocratiquement, les portes de la mairie lui sont grandes ouvertes et il a désormais accès aux informations nécessaires à l'exercice de son mandat. Et même si, au début de son mandat, il a tenté de faire croire que l'acharnement judiciaire contre lui se poursuivait (alors qu'il ne s'agissait que du cours de procédures anciennes), il n'y a plus de procès.
Qu'à cela ne tienne, faute d'incidents émanant d'élus ou de supporters de la majorité, il va chercher à les provoquer lui-même selon les bonnes vieilles méthodes trotskistes auxquelles cet ancien militant socialiste est parfaitement formé.
A deux semaines des élections régionales, qui s'annoncent catastrophiques pour sa liste MoDem, il y a urgence. Car la popularité auprès des Putéoliens du "Monsieur 25%" imposé à François Bayrou et aux militants du MoDem par le Sénateur Denis Badré et son clan, s'est bien effritée depuis mars 2008. A tel point qu'il a même failli changer une nouvelle fois d'étiquette après les élections européennes pour se refaire une santé chez les Verts.
Contrairement à son discours, Christophe Grébert n'est pas démocrate.
En bon trotskiste, il mène la révolution permanente avec un seul objectif : servir son ambition personnelle et parvenir au pouvoir. Quelles que soient les compromissions que cela nécessite. D'abord socialiste, il claque la porte du PS en septembre 2007, conscient que ses camarades ne lui accorderont jamais l'investiture. Il monte alors une liste citoyenne sans étiquette, rassemblant dans une apparente démarche d'ouverture des personnalités de tous horizons, de droite, du centre de gauche et de la société civile. Un demi succès. Il a réussi a abuser un quart des électeurs putéoliens et une bonne trentaine de co-listiers qui l'ont d'ailleurs quitté quelques semaines après les municipales lorsqu'ils ont compris l'imposture dont ils ont été victimes. Qu'à cela ne tienne, il se remet en scelle persuadé que le "prochain maire de Puteaux sera de centre droit" , jette son dévolu sur le MoDem dont le Sénateur Badré et Sylvie Cancelloni rêvent de prendre le contrôle dans le 92 et tente d'imposer ce virage à son entourage. Nouvelles défections. A tel point que sur les 43 candidats de Puteaux Ensemble, il ne reste pas plus de 5 ou 6 autour de lui.
Annie Keszey, candidate en 10e position sur la liste Puteaux Ensemble s'est livrée à une évaluation de la Charte éthique, fondement de la "politique autrement" prônée par Christophe Grébert. Un document édifiant, établi avec la rigueur de l'historien, fondée uniquement sur les faits et les correspondances échangées entre les membres de Puteaux Ensemble au lendemain de l'élection municipale. Un document qu'au nom de la démocratie - la vraie -, nul Putéolien ne devrait ignorer. Je vous encourage à le télécharger ici et à le diffuser largement autour de vous.
Pour ma part, violemment interpelé ce soir par Christophe Grébert au sujet de mon ralliement à la majorité municipale, j'ai une ligne de conduite claire. Je me suis engagé il y a deux ans dans la vie locale pour contribuer à faire entrer Puteaux dans le 21e siècle. Mon positionnement UMP et mon soutien à Nicolas Sarkozy ont toujours été clairement affichés sur tous les documents de campagne de Puteaux Ensemble. Ma seule motivation : l'intérêt des Putéoliens. C'est donc tout naturellement, en âme et conscience, que j'ai choisi de soutenir ceux qui ont les yeux tournés vers l'avenir et qui agissent au quotidien pour le bien-être des Putéoliens. Taire les dérives, contraires aux valeurs que j'ai portées durant la campagne, de Christophe Grébert aurait été les cautionner. Cela revenait à trahir les électeurs, à mentir à mes concitoyens... ce qui, pour moi, est inacceptable. C'est cela, faire de la politique autrement.



















Encore un Conseil remarqué par Grébert !! Y'en a mare de supporter cet imposteur qui ne se plait qu'à foutre la merde. Je ne comprend pas pourquoi on ne le dégage pas dès sa première intervention provocatrice et ma intentionnée !! Ce c'est pas parcequ'il est Conseillé de l'Opposition qu'on doit tout accepter de lui.
Rédigé par : Maria | 27 février 2010 à 11:15
Qu'est ce que ça peu lui foutre que Madame le Maire dépense l'argent des Putéoliens pour créer des évènements. Il n'a pas encore compris le pauvre garçon, que nous préférons qu'elle dépense notre argent pour que l'on profite de s'amuser sur notre commune plutôt que de le donner aux communes les plus pauvres. En donner un peut c'est bien, mais si on paye nos impôts, c'est aussi pour en profiter !!. La tribune a applaudie lorque Grébert a énuméré les évènements coûteux, cela était un signe de satisfaction que d'entendre tous ces beaux évènement que Puteaux fait pour sa Ville. Nous sommes enviés par les autres communes et nous en sommes d'autant plus fiert. Y'en a mare qu'il critique et juge en se servant des Putéoliens qui ne lui on rien demandés. Il veut réjenter, il se prend pour le Maire. C'est bien que Joëlle CECCALDI-RAYNAUD le remette à sa place de temps en temps. Le faire descendre de son piédestal doit l'humilier au plus profond de lui !! Bravo à Madame le Maire.
Rédigé par : Maria | 27 février 2010 à 11:25
C'est édifiant....et même effarant...
Je viens de lire l'excellent travail de Mme Annie Keszey,dont L’honnêteté et l’objectivité ne peuvent être mis en doute.
J'avais voté pour la liste de puteaux ensemble liste qui me laissait plein d'espoir et me voila déçu, alors que mon vote aurait pu être plus efficace...
Merci de m'avoir ouvert les yeux sur les manipulations de ce Monsieur que j'oserai qualifié de "petit grébert", à l'avenir je lirai ses articles d'un regard complètement différent...
J.C
Rédigé par : J.C | 28 février 2010 à 12:23
I have searched the net and I should say I've not come across an article like this which is so easy to understand and learn
Rédigé par : louis vuitton | 05 décembre 2011 à 03:02